Je suis né en 1956. Si je vis et travaille aujourd’hui à Paris, c’est face à la mer, dans la Hague, en Normandie, que je me ressource et que j’assemble mes mots, un par un, à haute voix, pour que ceux-ci sonnent ce qu’ils disent... pour aller loin au coeur des choses.
En septembre 1992, je rencontre Eugène Guillevic avec qui je me lie profondément. Cette amitié marquera mon écriture, mais c’est mon professeur de français, monsieur Pérard, un ami de Georges Rouault et de Max Jacob qui, en 1974, m’aura - le premier - fait goûter à ce toucher si particulier des mots. En 1981, le poète Emmanuel Muheim que je viens voir à Sénanque, me bouscule et me permet de franchir quelques autres seuils importants.
Trois de mes recueils ont eu la chance d’avoir été sélectionnés par le Centre national du livre qui a soutenu leur publication.
Aux arbres penchés, le dernier-né, est un peu particulier puisque une trentaine d’images du peintre Xavier accompagne mes textes. Publié en Belgique chez L’Arbre à paroles, il a reçu la médaille de la ville de Clermont-Ferrand et le Prix Amélie Murat 2008.













